Taillé comme un fragment de lumière figée,
ce grand coffre en cristal ciselé semble né d'un éclat de roche claire,
façonné pour accueillir ce qui ne se montre pas à la légère.
Ses parois facettées captent et diffractent la lumière,
la faisant danser, vibrer, respirer.
Chaque angle devient un prisme,
chaque reflet un murmure.
Ce coffre est pensé pour conserver, diffuser, révéler doucement.
On y dépose un petit secret :
un parfum, une résine, un objet chargé,
une intention à laisser rayonner dans l'espace.
Il ne s'ouvre pas comme une simple boîte.
Il s'ouvre comme un seuil.
Un écrin pour ce qui est précieux, subtil, presque invisible.
Placée sur un autel, une étagère ou au cœur d'un rituel,
cette pièce agit comme un amplificateur de présence :
elle ne force rien,
elle magnifie.
Un objet rare, à la frontière entre l'objet sacré et l'œuvre de lumière,
pour celles et ceux qui savent
que certaines choses brillent davantage lorsqu'elles sont gardées.