Gravé de phénix, cet athamé est une promesse.
Celle de la fin qui n'est jamais une chute,
mais une mue,
un feu traversé pour renaître autrement.
Les phénix qui ornent son manche veillent sur les cycles :
ce qui meurt, ce qui brûle, ce qui revient à la lumière.
Ils rappellent que rien ne se perd,
tout se transforme.
Sa lame droite et sobre agit avec justesse.
Elle coupe les liens épuisés,
elle ferme les chapitres devenus trop étroits,
elle ouvre l'espace du nouveau souffle.
C'est un athamé pour les rituels de renaissance,
de guérison profonde,
de recommencement choisi.
On l'utilise lorsque l'on est prête à laisser derrière soi
ce qui n'a plus lieu d'être,
et à se relever,
plus vraie, plus alignée, plus vivante.
Formule du Renouveau
« Par le feu qui consume sans détruire,
je laisse mourir ce qui n'a plus lieu d'être.
Par la cendre sacrée, je me déleste,
par la flamme vivante, je renais.
Athamé du Renouveau,
coupe les liens anciens,
ouvre l'espace du possible,
et guide-moi vers ma forme nouvelle.
Je me relève, transformée.
Je suis flamme, je suis souffle, je suis vie. »